
Qui se cache derrière les campagnes publicitaires d’Intermarché qui font pleurer devant la télé, buzzer sur les réseaux et donner envie de remplir son caddie “comme dans la pub” ? Ces films ne naissent pas par hasard. Ils sont le résultat d’une stratégie publicitaire millimétrée, portée par une agence de publicité centrale, des studios d’animation pointus, des réalisateurs de cinéma, des acteurs choisis pour leur naturel et toute une chaîne de spécialistes de la communication marketing. L’enseigne des Mousquetaires a fait le pari de l’émotion, du storytelling et d’un branding très humain, à rebours des discours trop technos ou déshumanisés. De la saga des histoires d’amour en magasin à la fable animée “Le Mal Aimé”, chaque détail est pensé : scénario, musique, casting, diffusion télé, réseaux sociaux, formats drive, retombées RP, tout est orchestré comme une série à succès.
Comprendre qui réalise les campagnes publicitaires d’Intermarché, c’est mettre au jour un écosystème complexe où l’agence Romance, le studio Illogic, les équipes internes, Infinity Advertising et une galaxie de freelances et d’influenceurs travaillent main dans la main. Entre créativité artisanale (animation image par image, décors peints à la main, direction d’acteurs très fine) et pilotage data (performance des spots, retombées sociales, impact en magasin), Intermarché a construit une machine de création de contenu capable d’aligner émotion, business et cohérence de marque. Ce fonctionnement peut inspirer toutes les marques qui cherchent à bâtir une promotion moins intrusive et plus mémorable.
En bref : qui réalise les campagnes publicitaires d’Intermarché ?
- 🎬 Les grandes campagnes publicitaires d’Intermarché sont principalement conçues avec l’agence de publicité Romance, experte du storytelling émotionnel.
- 🧠 Infinity Advertising coordonne le volet marketing et retail media, en lien direct avec les équipes internes des Mousquetaires.
- 🎥 Des réalisateurs et réalisatrices comme Katia Lewkowicz signent les films live, pendant que le studio d’animation Illogic Studios crée des pépites comme “Le Mal Aimé”.
- 🧑🎤 Les acteurs, comédiens de voix (comme Fred Testot) et figurants incarnent le positionnement humain d’Intermarché et renforcent son branding.
- 📺 La stratégie publicitaire mixe TV, digital, réseaux sociaux, drive et retail media pour transformer l’émotion en trafic et en ventes.
- 📊 Chaque campagne fait l’objet d’analyses précises qui nourrissent les choix créatifs, la communication marketing future et la création de contenu social.
Qui orchestre les campagnes publicitaires d’Intermarché : agences, studio et structure interne
Pour répondre à la question “Qui réalise les campagnes publicitaires d’Intermarché ?”, il faut imaginer un plateau de tournage géant où plusieurs “cerveaux” collaborent. Au centre, se trouve l’enseigne elle-même, avec ses équipes marketing et communication. Leur rôle : définir les objectifs business, le ton de la marque, les produits à pousser, le calendrier, et valider chaque création. Autour, un écosystème de partenaires vient transformer ces ambitions en films et en dispositifs concrets.
Le premier acteur clé est l’agence de publicité Romance. Cette agence parisienne a posé sa patte sur les grandes sagas Intermarché depuis la fin des années 2010. C’est elle qui imagine les histoires d’amour dans les rayons, les scènes de famille à table, les moments du quotidien où la marque devient décor et prétexte à l’émotion. Les équipes de conception-rédaction et les planneurs stratégiques y articulent positionnement de marque, narration et objectifs de vente, en construisant des plateformes de communication marketing sur plusieurs années.
Intermarché s’appuie aussi sur Infinity Advertising. Cette structure est dédiée au retail media pour Intermarché et Casino. Elle coordonne l’activation des campagnes dans les environnements digitaux de l’enseigne : bannières, formats sponsorisés sur les sites et applis, opérations spéciales pour les marques fournisseurs. La publicité ne s’arrête plus au spot télé : elle se prolonge dans la façon dont un produit ressort dans la recherche, dans le drive ou sur une landing page.
Les studios de production jouent un rôle tout aussi décisif. Pour “Le Mal Aimé”, le choix s’est porté sur Illogic Studios, collectif montpelliérain connu pour son court métrage “Garden Party”, nommé aux Oscars, puis pour “Maestro”. Intermarché, via Romance, a fait appel à ces “artisans” de l’animation pour signer un film de Noël en 3D hybride au style volontairement vintage, sans recours à l’IA générative. Chaque texture a été peinte, chaque mouvement animé image par image. Cette démarche renforce le discours d’Intermarché : défendre l’humain, l’artisanat, les filières françaises.
Autour de ce noyau gravite une galaxie de freelances, directeurs artistiques, compositeurs, ingénieurs du son, étalonneurs, motion designers. Pour un film comme “Le Mal Aimé”, près de 70 artistes ont été réunis pendant huit mois. Les équipes internes d’Intermarché restent impliquées à chaque étape : validation du storyboard, choix de la musique, arbitrages de durée, adaptation en formats courts pour les réseaux sociaux et le drive.
Ce dispositif ressemble à une petite industrie créative. Il rappelle la façon dont d’autres marques structurent leurs campagnes, comme le montre l’exemple détaillé d’une agence de communication pour une enseigne comme Burger King. Intermarché applique une logique comparable : un partenaire lead, des spécialistes autour, un pilotage très précis depuis le siège.
Au final, la question “qui réalise” dépasse de loin le seul nom d’un réalisateur. La force des campagnes d’Intermarché tient à cette synergie entre vision marketing, expertise publicitaire et excellence de production.
Romance, l’agence de publicité qui façonne la voix d’Intermarché
Romance agit comme le “chef d’orchestre créatif” des grandes campagnes. Ses équipes ne se contentent pas d’écrire des scripts : elles construisent une véritable saga, avec des thèmes récurrents, des personnages réels, une tonalité identifiable entre toutes. L’enseigne devient ce lieu où l’on tombe amoureux, où l’on prépare sa première soirée, où l’on réunit la famille à Noël.
Cette agence a réussi à ancrer Intermarché dans une forme de réalisme tendre, loin des superproductions déconnectées du quotidien. Les scénarios s’appuient sur des situations que chacun connaît : un adolescent qui invite sa première conquête, des parents séparés qui se croisent en magasin, une famille recomposée autour d’un repas de fête. Ce choix sert le branding : Intermarché n’est pas seulement un distributeur, c’est le décor de petites histoires de vie.
La collaboration étroite entre Romance et les équipes marketing d’Intermarché permet d’aligner émotion et performance. Les films ne sont jamais de simples “courts-métrages” gratuits : ils portent des messages très précis sur les prix, les filières de producteurs, les produits frais, ou encore le drive. C’est ce mélange de tendresse et d’efficacité commerciale qui explique la longévité de la plateforme créative.
Les réalisateurs et studios derrière les pubs Intermarché : de Katia Lewkowicz à Illogic Studios
Si l’on zoome maintenant sur la réalisation pure, plusieurs noms reviennent régulièrement quand on parle des publicités Intermarché. Pour les films live, avec tournage en décor réel, Katia Lewkowicz s’impose comme la figure emblématique. Comédienne et réalisatrice, elle est à l’origine de nombreux spots qui ont marqué : souvent centrés sur l’adolescence, la gêne, les non-dits et les petits gestes qui disent beaucoup. Sa direction d’acteurs donne à ces campagnes un naturel presque documentaire.
Sa collaboration avec Romance repose sur une confiance réciproque. L’agence construit les personnages et l’arc narratif ; la réalisatrice, elle, travaille le rythme des scènes, la justesse des silences, la lumière réaliste, l’articulation avec la musique. Elle traite la stratégie publicitaire comme un scénario de cinéma : conflits, résolution, émotion finale. C’est cette exigence qui fait oublier au spectateur qu’il regarde une campagne de promotion.
Pour les films animés, la vedette est aujourd’hui Illogic Studios. Leur création “Le Mal Aimé”, conte de Noël où un loup marginal tente d’entrer dans un groupe d’animaux herbivores en adaptant ses habitudes alimentaires, a dépassé les 150 millions de vues en quelques jours. Le succès tient à plusieurs facteurs : esthétique 3D rétro, humour noir léger, rythme calé sur la chanson de Claude François, et surtout narration universelle sur le besoin d’appartenance.
Le choix assumé de refuser l’IA générative pour ce film renforce le discours de la marque : Intermarché valorise les producteurs, les artisans, et, côté communication, les artistes qui travaillent “à la main”. Chaque texture du film a été peinte, chaque plan pensé pour éveiller une nostalgie proche des vieux Disney, tout en restant très contemporain. Ce parti pris artisanal fait écho aux engagements de l’enseigne en faveur d’une alimentation plus humaine.
Les voix off sont un autre élément décisif. Pour “Le Mal Aimé”, le casting vocal réunit notamment Fred Testot, Nader Boussandel et Emmanuel Curtel (voix française de Jim Carrey). Leur jeu contribue à donner une personnalité forte aux personnages, sans tomber dans la caricature. La musique “Le Mal Aimé” de Claude François apporte une distance ironique et une énergie rythmique qui structure le montage.
Ce travail en profondeur montre comment la création de contenu publicitaire moderne emprunte aux codes du cinéma et du film d’animation. Les enjeux business restent là, mais ils sont intégrés dans une œuvre cohérente. D’autres marques explorent des chemins similaires, en s’appuyant sur des indicateurs avancés de performance. Sur ce point, les analyses tirées d’outils comme Google Analytics 4 pour mesurer le trafic et les conversions aident à piloter le succès des campagnes vidéo multi-plateformes.
Un exemple concret : la machine créative derrière “Le Mal Aimé”
Pour visualiser la complexité de ces productions, il suffit de regarder le déroulé d’un projet comme “Le Mal Aimé”. Tout commence par un appel d’offres piloté par Romance. L’agence briefe plusieurs studios sur un concept : un conte de Noël, un loup mal aimé, une morale sur l’inclusion et le partage autour de la table. Illogic propose sa vision, inspirée notamment par les dessins de l’illustratrice allemande Wibke Rauers, repérée sur Internet.
Une fois le studio retenu, un long travail débute : écriture détaillée du scénario, storyboard, animatique monté sur la musique de Claude François, character design des animaux, conception des décors, modélisation 3D, textures, animation, lumières, rendu, compositing. À chaque étape, Intermarché et Romance valident, ajustent, affinent les messages : quel produit montre-t-on sur la table ? Comment évoquer les légumes, les fruits, le poisson sans être trop démonstratif ? Comment intégrer le logo de manière subtile mais mémorisable ?
Le résultat tient de la haute couture de l’animation appliquée à la publicité. Et c’est cette exigence qui explique pourquoi la campagne a suscité autant de réactions : l’émotion ne triche pas.
Les acteurs, voix et visages qui donnent chair aux pubs Intermarché
Derrière chaque campagne Intermarché, il y a des visages. Les acteurs et actrices des pubs ne sont pas de simples silhouettes interchangeables. Ils deviennent peu à peu les “gardiens” d’un univers : celui d’un supermarché très français, fait de rayons familiers, de clients pressés, de familles recomposées, de caissiers et caissières chaleureux.
La marque a souvent privilégié des comédiens capables de jouer sur le registre du naturel : des visages parfois connus (comme Gérard Chaillou dans certains rôles secondaires), parfois totalement nouveaux. Cette mixture donne à la communication marketing un parfum d’authenticité. On reconnaît un voisin, un oncle, une cousine plus qu’une star intouchable. Les émotions passent mieux, les lecteurs de vidéo restent jusqu’au bout, la mémorisation du film augmente.
Les comédiens de doublage jouent également un rôle clé. La présence de Fred Testot dans “Le Mal Aimé” en est un exemple fort. Sa voix porte une part de l’identité sonore du film. Elle installe un climat émotionnel spécifique : un peu de mélancolie, beaucoup de tendresse, une touche d’humour. Quand on pense au branding Intermarché, on pense à un logo, à des couleurs, mais aussi à cette façon si particulière de raconter les histoires, portée par des voix reconnaissables.
Les castings sont étroitement encadrés par l’agence Romance et les réalisateurs. Ils cherchent des profils capables de “porter” un scénario sans surjeu, d’incarner la gêne, la timidité, la spontanéité. Dans la campagne “Première soirée”, qui raconte un adolescent préparant un dîner pour une invitée, la moindre mimique du jeune acteur compte : un regard qui fuit, un sourire maladroit, une respiration coupée face au rayon frais.
Cette précision dans la direction d’acteurs différencie Intermarché de campagnes plus standardisées. Là où certains spots se contentent d’un enchaînement de plans produits, la marque fait le pari de la fiction courte. Le produit devient le décor d’un moment de vie. Les comédiens sont le vecteur qui permet de passer de la promotion à la connivence.
Les castings s’adaptent aussi au digital. Sur les réseaux sociaux, des formats plus courts reprennent les personnages principaux ou les déclinent dans d’autres situations. De jeunes créateurs de contenu, parfois issus de TikTok ou d’Instagram, sont aussi intégrés à la galaxie des ambassadeurs : ils prolongent la narration dans leurs propres codes, en story ou en vidéo verticale.
Les voix et la musique : un levier de mémorisation puissant
La musique occupe une place stratégique dans les pubs Intermarché. Le recours à “Le Mal Aimé” de Claude François en est une illustration parfaite : le titre apporte nostagie, ironie et rythme. Les créatifs de Romance montent le film en fonction de la chanson, pas l’inverse. Les ellipses, l’accélération finale, les moments de respiration sont intégralement calés sur le morceau.
Cette approche sonore se retrouve dans d’autres campagnes. Chansons françaises revisitées, reprises douces de tubes internationaux, compositions originales : tout est mis au service d’une atmosphère. Une bonne partie de l’efficacité des films tient à cette dimension. Dans les études post-campagne, beaucoup de consommateurs se souviennent “de la pub avec la musique X”, avant même de décrire les images.
Le choix des voix off renforce cette cohérence. En restant fidèles à certains comédiens vocaux, les équipes marketing construisent une “voix de marque” reconnaissable, même sur un spot radio de quelques secondes. Ce travail patient contribue à installer Intermarché comme une présence familière dans la vie des Français.
Comment les campagnes d’Intermarché s’insèrent dans une stratégie publicitaire globale
Une fois la question “qui réalise ?” éclaircie, reste à comprendre : “dans quel dispositif ces films s’insèrent-ils ?”. Car une vidéo, même brillante, ne suffit pas. Intermarché articule ses grandes créations avec une stratégie publicitaire multi-canale, pensée pour générer à la fois de l’émotion et des résultats mesurables.
La télévision demeure la colonne vertébrale. Les primetimes de fin d’année, les grands événements, les soirées cinéma restent des environnements puissants pour diffuser un film comme “Le Mal Aimé”. Mais le plan média ne s’arrête pas là. Dès les premières heures de diffusion, les spots sont adaptés en formats 30, 20, 15 secondes pour YouTube, les plateformes de replay, les réseaux sociaux, les pré-rolls et les formats in-stream.
Les équipes d’Infinity Advertising connectent ces créations au retail media. Cela signifie que, quand un consommateur voit la pub d’un produit phare, il retrouve ce produit mis en avant dans son parcours digital : bannière personnalisée, bloc sponsorisé sur le site, mise en avant sur le drive, ou encore opération de couponing ciblé. L’émotion se convertit alors en intention d’achat, puis en chiffre d’affaires.
Une bonne partie de cette mécanique repose sur un pilotage data précis : segmentation des audiences, mesure de la répétition, uplift sur les ventes, analyse des parcours clients. Les enseignements de campagnes précédentes alimentent la suivante, dans un cycle continu d’optimisation. Ce fonctionnement rappelle les démarches de performance observées en Google Ads ou en social ads, comme le montre l’approche décrite dans ce guide pour optimiser son ROI sur Google Ads 🎯.
Cette vision intégrée de la communication marketing se reflète dans le tableau ci-dessous, qui résume quelques grands rôles :
| Acteur clé 🤝 | Rôle dans les campagnes publicitaires d’Intermarché 🎬 | Impact sur le marketing et le branding 📈 |
|---|---|---|
| Intermarché (équipes internes) | Définition des objectifs, validation créative, cohérence de marque | Garantit l’alignement entre publicité, offres et positionnement de l’enseigne |
| Agence Romance | Concepts créatifs, storytelling, écriture des films | Crée une identité émotionnelle forte et différenciante ❤️ |
| Illogic Studios & autres producteurs | Réalisation des films, tournage, animation, post-production | Élève la qualité perçue et la mémorisation de la marque |
| Infinity Advertising | Retail media, diffusion digitale, coordination des espaces pubs | Transforme l’émotion en trafic et en ventes, notamment sur le drive 🛒 |
| Influenceurs & ambassadeurs | Relais des campagnes, contenus UGC, conversations sociales | Renforce la proximité et l’engagement communautaire 🤗 |
Le résultat : les campagnes ne vivent plus uniquement “entre deux écrans télé”. Elles irriguent l’ensemble de l’écosystème Intermarché, du rayonnage physique à l’appli de drive, en passant par les réseaux sociaux.
Une diffusion pensée pour la vie réelle… et la vie connectée
Les équipes qui pilotent les campagnes pensent désormais au-delà du GRP télé. Elles anticipent la manière dont le film sera découpé, cité, détourné, commenté. Telle scène marquante devient un GIF partagé sur X, un cut vertical sur TikTok, une vignette YouTube. Les plans les plus forts sont souvent pensés dès l’écriture pour fonctionner sans le son ou dans un format carré.
Ce travail de déclinaison illustre l’évolution de la création de contenu publicitaire : chaque grande campagne se transforme en dizaines de micro-contenus adaptés à chaque plateforme. Les indicateurs de performance (temps de visionnage, taux de complétion, clics vers le drive, panier moyen) permettent ensuite de juger la pertinence de chaque variation.
Réseaux sociaux, influenceurs et communauté : quand la pub Intermarché devient conversation
Les histoires touchantes d’Intermarché ne s’arrêtent plus à l’écran télé. Sur les réseaux sociaux, elles continuent leur vie, nourries par les partages, les commentaires, les détournements. C’est là qu’entrent en jeu les influenceurs, micro-créateurs et community managers qui prolongent la narration.
Intermarché mise sur une approche très humaine de la relation en ligne. La marque ne se contente pas de publier son film en version courte : elle crée des carrousels sur les coulisses du tournage, des interviews de réalisateurs, des focus sur les producteurs mis en avant dans les pubs, des quiz autour des musiques utilisées. Les commentaires d’internautes racontant qu’ils ont “versé une larme” ou “appelé leur grand-mère après la pub” sont souvent repris, likés, intégrés à la conversation.
Les influenceurs sélectionnés reprennent parfois les thématiques des films pour en faire des contenus du quotidien : préparation d’un repas de fête inspiré de la pub, vlog “première soirée” avec les produits Intermarché, storytelling autour du drive dans des journées très chargées. Ces contenus ne sont pas de simples placements produits : ils prolongent l’univers émotionnel créé par l’agence Romance.
La cohérence entre campagnes et conversations sociales repose aussi sur la qualité de l’animation de communauté. De plus en plus d’enseignes comprennent combien un bon community management peut décupler l’impact d’un spot TV. Ce rôle est au cœur des analyses autour de l’importance d’un community manager dans la communication en ligne 📱.
Une liste de leviers sociaux utilisés autour des pubs Intermarché
Autour de chaque grande campagne, plusieurs actions sociales peuvent être mises en place pour amplifier la portée :
- 📹 Recyclage des scènes-clés en formats courts pour TikTok, Instagram Reels et YouTube Shorts.
- 💬 Sessions de questions-réponses avec des réalisateurs, comédiens ou producteurs mis en avant dans les pubs.
- 🎵 Challenges musicaux autour des chansons emblématiques utilisées dans les films (comme “Le Mal Aimé”).
- 📸 Contenus coulisses : photos de tournage, moodboards, maquettes d’animation, storyboards annotés.
- 🤝 Partenariats avec des créateurs de contenu food, famille ou lifestyle pour des recettes ou routines inspirées par la pub.
- 🏷️ Hashtags de campagne fédérateurs, réutilisés d’année en année pour créer une mémoire collective.
Chacun de ces leviers transforme la publicité en conversation. Le film n’est plus un message descendant, mais le point de départ d’un dialogue continu entre la marque et sa communauté.
Mesure, analyses et apprentissages : comment Intermarché pilote ses campagnes publicitaires
Derrière les images touchantes, les larmes et les cœurs sous les posts, se cache un pilotage très rationnel des campagnes. Les équipes d’Intermarché et de leurs partenaires suivent de près les indicateurs de performance : notoriété publicitaire, intention de visite, ventes incrémentales, trafic drive, mais aussi sentiment social, taux de partage et qualité des commentaires.
Chaque nouveau film est l’occasion d’un “après-match” détaillé. On mesure le niveau d’identification aux personnages, la compréhension du message, la clarté du rôle de la marque, la perception des engagements (soutien aux producteurs, au made in France, etc.). Les résultats guident ensuite les choix pour les campagnes suivantes : faut-il raccourcir les formats ? Mettre plus en avant les produits ? Donner davantage d’espace aux producteurs ou aux clients ?
Cette boucle d’apprentissage rapproche la stratégie publicitaire d’une démarche produit. Un spot devient une version qu’on peut tester, améliorer, itérer. Cela se traduit aussi par des tests A/B de mini-variantes pour le digital : fin différente, call-to-action distinct, visuel alternatif pour les vignettes YouTube ou les posts sponsorisés.
La capacité à analyser la concurrence sur le plan créatif et digital aide également à affiner les prises de décision. Des outils spécialisés en veille et en benchmarking inspirent les positionnements et les formats, comme le soulignent les réflexions autour de l’analyse concurrentielle SEO et publicitaire 🔍.
Pourquoi cette organisation créative peut inspirer d’autres marques
Comprendre qui réalise les campagnes publicitaires d’Intermarché révèle une véritable leçon de méthode. L’enseigne combine plusieurs ingrédients : une agence de publicité forte pour la vision, des studios de production d’exception pour la réalisation, une structure retail media pour la déclinaison business, des influenceurs et community managers pour la relation, et une culture de la mesure pour apprendre.
Ce modèle prouve qu’une publicité sensible, narrative et parfois audacieuse peut parfaitement cohabiter avec des impératifs de ROI. Le pari d’Intermarché : miser sur l’émotion pour créer une préférence durable, plutôt que sur des messages purement promotionnels à court terme. Une façon de transformer chaque film en morceau de mémoire collective, au service d’un branding singulier.
Les coulisses et making of disponibles en ligne offrent un aperçu précieux du travail de ces équipes et montrent combien chaque plan résulte de dizaines de décisions créatives et stratégiques.
Qui réalise principalement les pubs Intermarché diffusées à la télévision ?
Les grandes campagnes télé d’Intermarché sont conçues avec l’agence de publicité Romance, qui imagine les concepts et les histoires. La réalisation est ensuite confiée à des réalisateurs et réalisatrices comme Katia Lewkowicz pour les films live, ou à des studios spécialisés comme Illogic Studios pour les films animés.
Quel est le rôle d’Illogic Studios dans la publicité Intermarché ?
Illogic Studios est un studio d’animation français qui a réalisé certains films majeurs d’Intermarché, notamment le conte de Noël « Le Mal Aimé ». Le collectif gère toute la partie animation 3D et 2D, du storyboard à la post-production, en défendant une approche très artisanale (textures peintes à la main, animation image par image, pas d’IA générative).
Comment Intermarché choisit ses acteurs et actrices de pub ?
Les castings sont pilotés conjointement par l’agence Romance, les réalisateurs et la marque. Intermarché privilégie des comédiens capables de jouer sur le registre du naturel, avec des visages dans lesquels le public peut se reconnaître. Certains acteurs deviennent récurrents, ce qui renforce l’univers et la continuité des campagnes.
Les campagnes publicitaires d’Intermarché sont-elles pensées uniquement pour la télévision ?
Non, les campagnes sont conçues pour être multi-canales. Chaque film est décliné en formats courts pour le digital, les réseaux sociaux, le drive et le retail media. Infinity Advertising coordonne la diffusion sur les plateformes en ligne, de manière à relier l’émotion du spot aux parcours d’achat concrets.
Pourquoi les pubs Intermarché misent autant sur l’émotion ?
L’enseigne a choisi de se différencier par un positionnement très humain, centré sur les histoires de vie et les liens qui se créent autour de la table. Cette approche renforce le branding, la mémorisation et la préférence de marque, tout en restant cohérente avec son discours sur les producteurs, les filières et la proximité avec les clients.





